Coup de tonnerre sur la planète hockey. Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a donné gain de cause à la Fédération russe de hockey sur glace (RIHF) face à la Fédération internationale (IIHF). Une décision qui pulvérise le statu quo en vigueur depuis 2022 et plonge les instances dans un casse-tête inextricable à l’approche des échéances de 2027 et du Mondial 2028 organisé en France. Entre le retour des Bleues dans l’Élite féminine et la montée historique de l’Ukraine chez les hommes, décryptage d’une onde de choc.
Le verdict est tombé comme un couperet. Saisi par Moscou après le maintien de l’exclusion des sélections russes pour la saison 2026-2027, le TAS a désavoué l’IIHF lors de la procédure arbitrale (CAS 2026/A/12753). Dans un communiqué officiel publié dans la foulée, la fédération internationale présidée par le Français Luc Tardif a exprimé sa « déception » tout en prenant acte de l’obligation de réintégrer la Russie, précisant que les modalités pratiques et les compétitions concernées seraient communiquées prochainement.
Si la décision est avant tout juridique, ses conséquences sur la glace sont immédiates, tant pour les équipes de France que pour l’équilibre diplomatique des prochains tournois mondiaux.
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