Auteur/autrice : Timothé Grandhomme Saberianni

Les Gothiques d’Amiens changent tout pour viser plus haut

Pourtant, cette saison historique s’est révélée être celle des deux visages. Auteurs d’un excellent départ avec six victoires de suite, qui les a propulsés à la deuxième place au soir de la douzième journée, les Marseillais ont eu un peu plus de mal sur la fin de saison, ne signant qu’une seule victoire lors de leurs six dernières rencontres. Un manque de rythme dommageable à l’aube des séries éliminatoires. S’ils ont retrouvé leur véritable identité en playoffs en livrant des batailles acharnées (prolongation, tirs au but, matchs à un but d’écart…), ils ont fini par céder en cinq manches face à Bordeaux, futur champion de France.

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Spartiates de Marseille, ont-ils enfin les armes pour viser plus haut ?

Pourtant, cette saison historique s’est révélée être celle des deux visages. Auteurs d’un excellent départ avec six victoires de suite, qui les a propulsés à la deuxième place au soir de la douzième journée, les Marseillais ont eu un peu plus de mal sur la fin de saison, ne signant qu’une seule victoire lors de leurs six dernières rencontres. Un manque de rythme dommageable à l’aube des séries éliminatoires. S’ils ont retrouvé leur véritable identité en playoffs en livrant des batailles acharnées (prolongation, tirs au but, matchs à un but d’écart…), ils ont fini par céder en cinq manches face à Bordeaux, futur champion de France.

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Aigles de Nice : briller malgré l’incertitude

La structure a donc brillé sportivement, mais en coulisses, l’histoire fut plus sombre. Finalement, plus de JO d’hiver en 2030, et donc plus de patinoire moderne de 5000 places dans la plaine du Var. Pour les investisseurs canadiens Filipe Bastos et Étienne Boulay, qui ont sauté sur l’occasion il y a deux ans avec la perspective de développer Nice comme l’une des équipes phare de la ligue grâce à ce projet, la chute est vertigineuse. Au lieu de ce renouveau, ils se retrouvent condamnés à colmater les brèches avec un budget d’environ 1,6 million d’euros pour survivre à la patinoire Jean-Bouin, dont on connaît la liste de soucis de vétusté et dont les compresseurs doivent tourner tout l’été de peur de ne jamais redémarrer.

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