L’autre demi-finales de ligue Magnus oppose Grenoble et Bordeaux avec les matchs1 et 2 à Mériadeck. Les Brûleurs de loups se sont facilement défaits des Gothiques d’Amiens, les Boxers ont lutté jusqu’au match 7 pour sortir le promu Marseille.

Les Brûleurs de loups de Grenoble ont battu les Gothiques d’Amiens en quatre matchs, parcourant 1470 kilomètres. Ils ont joué 240 minutes. Les Boxers de Bordeaux ont éliminé les Spartiates de Marseille en sept matchs, parcourant 2600 kilomètres. Le temps de jeu du côté des girondins est plus important avec 438 minutes. C’est évidemment le temps de jeu le plus important de tous les demi-finalistes.

Intéressons-nous aux confrontations en saison régulière. Le bilan est à l’avantage de Grenoble

Confrontations en saison régulière : Avantage Grenoble !

Les quatre rencontres de saison régulière sont à l’avantage des Brûleurs de loups avec trois victoires pour Grenoble (4-3, 3-0 et 8-2) et une pour Bordeaux (5-2). Ces affrontements ont révélé les dynamiques entre deux équipes engagées dans la quête de la victoire. Plongeons dans une analyse détaillée de ces confrontations épiques. Les face-à-face entre Grenoble et Bordeaux : Une Analyse Approfondie

Grenoble : En quête de domination

L’équipe de Grenoble s’est distinguée par son jeu offensif percutant et sa capacité à contrôler le tempo du match. Avec un impressionnant total de 17 buts marqués, Grenoble a démontré sa force offensive et sa détermination à franchir les défenses adverses. Leur pourcentage Corsi de 57.8% témoigne de leur présence dominante sur la glace, dictant le rythme du jeu et imposant leur volonté à leurs rivaux.

L’efficacité en avantage numérique a été l’un de leurs atouts majeurs, avec un taux de réussite impressionnant de 30%. Cela reflète leur capacité à capitaliser sur les opportunités de marquer lorsqu’ils ont un joueur de plus sur la glace. De plus, leur solidité en infériorité numérique, avec un pourcentage remarquable de 83.3%, a mis en lumière leur capacité à défendre efficacement, même dans des situations défavorables.

Avec 162 tirs au but et 16.1 passes vers la zone dangereuse, Grenoble a généré un flot constant d’occasions de marquer, mettant ainsi à l’épreuve la défense adverse à chaque instant.

Bordeaux : L’art de la résilience

De l’autre côté de la glace, l’équipe de Bordeaux a fait preuve d’une résilience admirable malgré les défis rencontrés. Avec 10 buts marqués, Bordeaux a montré sa capacité à rivaliser avec des adversaires féroces. Cependant, leur pourcentage Corsi de 42.2% révèle des difficultés à maintenir le contrôle du jeu, soulignant les défis auxquels ils ont dû faire face.

Bien que leur efficacité en avantage numérique soit inférieure, avec un taux de réussite de 16.7%, Bordeaux a réussi à capitaliser sur certaines situations de supériorité numérique. Leur défense en infériorité numérique, avec un pourcentage de 70%, a montré une résistance honorable malgré la pression constante de l’adversaire.

Avec 109 tirs au but et 10.3 passes vers la zone dangereuse, Bordeaux a cherché à exploiter chaque opportunité offerte, témoignant ainsi de leur détermination à rivaliser à chaque instant.

 

  Goals CORSI% Power play, % Short-handed, % Shots on goal xG per shot xG (Expected goals) Passes to the slot Scoring chances
Grenoble 17 57.8% 30% 83.3% 162 0.24 16.1 35 93
Bordeaux 10 42.2% 16.7% 70% 109 0.2 10.3 30 52

 

Les Brûleurs de loups ont dominé tous les secteurs de jeu, pendant la saison régulière. Cependant, Bordeaux a fait preuve de beaucoup de résilience face à l’armada de l’Isère.

 

Grenoble a déroulé, Bordeaux a bataillé en ¼ de finale

 

La série de quart de finale opposant les Brûleurs de Loups de Grenoble à l’équipe d’Amiens a été un spectacle époustouflant, révélant les performances impressionnantes et les stratégies distinctes des deux équipes. En utilisant les données d’InStat, plongeons dans une analyse approfondie de cette confrontation intense sur la glace.

Les Brûleurs de Loups ont pris d’assaut la série de quart de finale avec une offensive redoutable, marquant un total impressionnant de 19 buts. Leur capacité à capitaliser sur les opportunités offensives a été cruciale, démontrant une efficacité redoutable devant le filet d’Amiens. Grenoble a dominé le jeu avec un pourcentage Corsi de 60.4%, dictant le rythme et mettant une pression constante sur Amiens. Cette présence sur la glace a été un élément clé de leur succès, les aidant à maintenir le contrôle et à créer des occasions de marquer.

Par ailleurs, les Brûleurs de Loups ont également brillé en avantage numérique, avec un taux de réussite impressionnant de 30%. Ils ont su capitaliser sur les situations de supériorité numérique pour faire pencher la balance en leur faveur. De plus, la défense de Grenoble a été remarquable en infériorité numérique, avec un pourcentage impressionnant de 90.9%. Ils ont su contrer les attaques adverses avec discipline et détermination, ce qui a été un facteur déterminant dans leur succès global.

Malgré cette pression constante, Amiens a fait preuve de résilience, mais a eu du mal à trouver des solutions contre la force offensive de Grenoble. Leur pourcentage Corsi de 39.6% et leur efficacité limitée en avantage numérique ont souligné les difficultés rencontrées pour maintenir le rythme face à une équipe aussi dominante.

Dans l’ensemble, la série de quart de finale a été une démonstration de la puissance et de la cohésion des Brûleurs de Loups de Grenoble. Leur efficacité offensive, leur solidité défensive et leur contrôle du jeu ont été des éléments clés de leur victoire. Amiens a montré de la résilience, mais a finalement été dépassé par la force implacable de Grenoble sur la glace. Cette analyse met en lumière l’intensité de la série et les performances des deux équipes lors de ces quart de finale.

Bordeaux vs Marseille : un ¼ de finale épique !

La série de quart de finale opposant Bordeaux à Marseille a été un véritable festival de hockey, où chaque équipe a lutté pour une place en demi-finale. En plongeant dans les données d’InStat, examinons de plus près cette confrontation passionnante sur la glace.

Bordeaux : Offensive sérieuse

Les joueurs de Bordeaux ont fait preuve d’une offensive redoutable, marquant un total de 17 buts au cours de la série. Leur agressivité sur la glace et leur capacité à capitaliser sur les occasions ont été des éléments clés de leur succès. Avec un pourcentage Corsi de 49%, Bordeaux a maintenu une présence solide sur la glace, dictant souvent le rythme du jeu et mettant une pression constante sur l’équipe adverse. Leur capacité à générer des tirs au but (187) a mis à l’épreuve la défense de Marseille à maintes reprises.

Bien que leur taux de réussite en avantage numérique soit de 11.1%, Bordeaux a su capitaliser sur certaines situations de supériorité numérique pour marquer des buts cruciaux. Leur capacité à convertir ces occasions en avantages significatifs a été un élément important de leur stratégie offensive. La défense de Bordeaux a été remarquable en infériorité numérique, avec un pourcentage impressionnant de 91.7%. Ils ont su faire face aux assauts de Marseille avec discipline et détermination, préservant ainsi leur avantage sur le tableau des scores.

Marseille à deux doigts de l’exploit !

Marseille a également montré une performance solide malgré les défis rencontrés. Avec un pourcentage Corsi de 51%, ils ont démontré leur capacité à rester compétitifs et à contester le contrôle du jeu face à une équipe aussi solide que Bordeaux.

La série de quart de finale entre Bordeaux et Marseille a été un véritable duel sur la glace, mettant en vedette l’offensive explosive de Bordeaux et la résilience tenace de Marseille. Bien que Bordeaux ait finalement vaincu les Spartiates, les efforts tenaces de Marseille ont été remarquables. Cette série en 7 matchs a laissé des traces dans les organismes girondins !

Un duel Fleury vs Jevpalovs en attaque pour cette demi-finale

Les quarts de finale ont révélé des performances individuelles intéressantes de la part des meilleurs joueurs de chaque équipe. En examinant attentivement les données, voici une analyse des principaux acteurs de ces séries. Du côté des BDL, l’infatigable Damien Fleury (Attaquant). Il a inscrit un point par match tout en passant 15 minutes et 5 secondes sur la glace. Son Expected Goals (xG) de 0.66 souligne son efficacité offensive, tandis que son Corsi for de 57.6% indique qu’il a été un moteur important dans la génération d’actions offensives.

Autre joueur clé du côté de l’Isère, Kyle Hardy (Défenseur). Malgré l’absence de points, Hardy a joué un rôle crucial en défense, passant 20 minutes et 47 secondes sur la glace. Son xG de 0.29 révèle sa contribution à l’attaque depuis la ligne bleue, tandis que son Corsi for de 56.4% montre son impact sur la possession de la rondelle.

Enfin, Sacha Treille (Attaquant) avec 0.5 points et 19 minutes de temps de jeu, Treille a été un pilier offensif pour Grenoble. Son xG de 0.27 souligne sa capacité à créer des occasions de marquer, tandis que son Corsi for de 54.8% montre sa présence constante sur la glace.

Du côté des Boxers, les attaquants trusts les meilleures places de ce classement entre les deux formations. Commençons avec Nikita Jevpalovs (Attaquant). Il a été un leader offensif pour Bordeaux, inscrivant 1.17 points en 16 minutes et 41 secondes sur la glace. Son xG de 0.43 démontre son efficacité dans la création de chances de marquer, tandis que son Corsi for de 56.1% souligne son impact sur le jeu de son équipe. Par ailleurs, Legault a contribué avec 0.67 points et un temps de jeu de 12 minutes et 55 secondes. Son xG de 0.31 met en évidence son rôle dans l’attaque, tandis que son Corsi for de 55.5% montre sa capacité à maintenir la pression offensive.

Enfin, Samuel Salonen (Attaquant) a inscrit 0.33 points en 17 minutes et 22 secondes sur la glace. Son xG de 0.29 révèle sa capacité à créer des opportunités de marquer, tandis que son Corsi for de 50.3% souligne sa contribution à la possession de la rondelle. Ces joueurs ont été des piliers pour leurs équipes respectives lors des quarts de finale, apportant des contributions précieuses tant sur le plan offensif que défensif. Leur impact sur la glace a été crucial pour le succès de leurs équipes.

 

 

    Equipe Points Time on ice xG (Expected goals) CORSI for, %
10 Damien Fleury Grenoble 1 15:05 0.66 57.6%
71 Nikita Jevpalovs Bordeaux 1.17 16:41 0.43 56.1%
54 Maxime Legault Bordeaux 0.67 12:55 0.31 55.5%
4 Kyle Hardy Grenoble – 20:47 0.29 56.4%
91 Samuel Salonen Bordeaux 0.33 17:22 0.29 50.3%
9 Rudolfs Polcs Bordeaux 0.6 13:54 0.28 38%
77 Sacha Treille Grenoble 0.5 19:00 0.27 54.8%
44 Kevin Spinozzi Bordeaux 0.67 19:34 0.26 50.8%
50 Jere Rouhiainen Grenoble – 18:38 0.25 52.2%
24 Enzo Carry Bordeaux 1.33 17:20 0.24 51%

 

Les attaquants des deux équipes ont été des acteurs clés dans leur quart de finale respectif. Cependant, l’adage dit : « on gagne un championnat avec une défense, voir un gardien plutôt qu’avec l’attaque ».

 

Stepanek vs Papillon : Avantage Papillon pour les Boxers !

 

Dans cette analyse, nous plongeons dans les données pour examiner de plus près les performances impressionnantes de deux gardiens de but lors des quarts de finale récents.

 

Quentin Papillon : Le Rempart de Bordeaux

 

En scrutant les statistiques d’InStat, on ne peut s’empêcher d’être impressionné par la performance de Quentin Papillon, le gardien de but de Bordeaux. Au cours des 6 matchs de quart de finale (analysés), Papillon a été un mur infranchissable, concédant seulement 8 buts sur 154 tirs au but. Son pourcentage d’arrêts remarquable de 94.8% témoigne de sa capacité à garder son équipe dans le match, même lors des moments les plus intenses. De plus, Papillon a réalisé 76.6% de ses arrêts face aux chances de marquer, prouvant ainsi qu’il était non seulement un gardien solide, mais aussi un sauveur dans les moments cruciaux.

 

Jakub Stepanek : le bouclier de Grenoble

 

De l’autre côté de la glace, Jakub Stepanek, le gardien de but de Grenoble, a également laissé une marque indélébile lors des quarts de finale. Bien que disputant seulement 4 matchs, Stepanek a été un pilier pour son équipe, encaissant seulement 7 buts sur 93 tirs au but, ce qui lui donne un impressionnant pourcentage d’arrêts de 92.5%. Ses performances stables dans les moments critiques ont été essentielles pour maintenir Grenoble dans la course, et il a réalisé 64.3% de ses arrêts dans des chances de marquer.

Quentin Papillon et Jakub Stepanek ont tous deux prouvé leur valeur lors des quarts de finale, faisant preuve de calme, de détermination et d’excellence dans leur métier. Cependant, Quentin Papillon semble avoir un léger avantage sur Stepanek. Pour que Grenoble puisse avancer sereinement, le cerbère devra lever son niveau de jeu. Il a encaissé un but de plus que « prévu » tandis que Papillon a sauvé un but.

 

 

    Games played Goals against Shots on goal Saves Saves, % xG conceded Scoring chance saves, %
32 Quentin Papillon 6 8 154 146 94.8% 9 76.6%
30 Jakub Stepanek 4 7 93 86 92.5% 6 64.3%
 
 
Probabilité de victoire : Grenoble évidemment ?

 

 

Matchs Équipes 4 5 6 7 Total
Demi Grenoble vs Bordeaux Grenoble 10.34% 19.04% 18.42% 17.79% 65.59%
Demi Grenoble vs Bordeaux Bordeaux 3.44% 7.31% 11.83% 11.83% 34.41%

Le modèle NLice Data / Plan de Match qui prends en compte les résultats de la saison régulière donne l’avantage aux Brûleurs de loups avec une série en 5 ou 6 matchs. Même si la fatigue des Boxers n’est pas à leur avantage, il faudra surveiller la solidité défensive et du gardien de Grenoble si la pression monte. Bordeaux pourrait créer une surprise si les Boxers arrivent à prendre les devants rapidement… Les deux premiers matchs à domicile pourraient se révéler une excellente opportunité !